2015_perret_voeux_irlande_143x250Mes petits loulous,

Cent mille gros poutous d’amour à ceux qui m’ont envoyé leurs vœux de fin d’année.

Je reçois sur la toile des salves de jolis mots que ma pudeur naturelle m’empêche de vous révéler ici.

Sachez pourtant que je suis fou de bonheur que MA France à moi publiée sur mon site et mes réseaux se soit avérée pour des millions d’entre-vous être aussi la vôtre.

Tout bêtement heureux également que mes Grandes pointures de l’histoire vous chatouillent les zygomatiques !

Cela aurait tendance à prouver que vous ignoriez hélas qu’Isabeau de Bavière avait chaud à la guêpière.

Que la belle Messaline, qui sentait le muguet tropical, avait elle aussi l’hibiscus en éruption du fait notamment qu’elle était roulée comme une Gitane.

Mais je parie que vous ne saviez pas non plus que le bon Henri IV faisait crever trois chevaux par son messager afin qu’il coure informer sa belle Gabrielle de son arrivée imminente. Son petit billet d’amour annonçait simplement “Ma jolie Gabrielle de mon cœur, ne te lave plus, j’arrive dans huit jours…”

2015_pierre_perret_voeux_irlande_150x250Ah, je me doutais que vous ne saviez pas tout, il était grand temps que je vous fasse ce cours d’histoire !

Allez, marrez-vous cette année, je vous embrasse.

PS : Je vous écris depuis l’Irlande. Nous avons sans vergogne abandonné Filou à la maison et, pour se venger, il a cassé un carreau en voulant tout simplement traverser la porte vitrée… et ça fait marrer Rebecca (qui n’a pas voulu le priver pour autant de son morceau de bûche qu’il doit avoir au nouveau réveillon…).
Bons baisers.